Elle a découvert le haïku dans sa forme la plus régulière : celle d’un monostique de dix-sept syllabes en trois parties (cinq, sept, cinq) comportant normalement un mot indiquant la saison.
«Le haïku, écrit Maurice Coyaud, c’est l’expérience existentielle évoquée simplement, de façon allusive.?»
Composé dans le respect absolu de la forme et de ce que le monde occidental en a compris, ce recueil est la moisson d’une rencontre.


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